« Cuatro y Quena » de Thomas Torres, par Raux Lola

Cuatro y Quena  un films de Thomas Torres

Une histoire familiale d’un père qui transmet à son fils sa passion pour la musique chilienne. Celle aussi d’un fils qui à s’intéresse à ses origines.
Souvent  un décor tes sombre, avec des gros plans sur les instruments de musique, des images et des vidéos prise de  » Snapchat » pour montrer la vie du fils Martin.
Martin est jeune homme de 25 ans qui vit en banlieue ( à Aulnay-sous-Bois ) qui aime provoquer les force de l’ordre ( on le voit sur les vidéos Snap ). Il est électricien. Alors que son Osvaldo est quelqu’un qui semble très calme âge de 65 ans. Cet émigré Chilien, est un ancien opposant politique, artistes et professeur de musique 
Tous les deux ont une relation difficile à cerner. Par exemple on les voit manger ensemble au début et il n’y a aucun dialogue. Mais au fil du temps on aperçoit Martin qui s’exerce à la musique en commençant seul avec le cuatro ( guitare chilienne à 4 cordes ) puis avec son père finissent par enregistrer une musique, Martin au cuatro ( et quelques autres instruments ) et Osvaldo à la Quena ( une flûte en bois chilienne ). 
J’ai beaucoup aimé ce film car il transmet une belle image des jeunes de banlieue qui peuvent aussi avoir des passions musicales autres que le rap. Ce film est d’autant plus touchant quand ont sait que c’est son frère ( celui de Martin ) qui a tourné le film. On découvre aussi que les images prises de Snapchat ont été récupérés par le réalisateur à l’insu de Martin. Une belle histoire qui parle aussi de leurs origines. Il y a même une scène touchante où Martin voit des vidéos de son père et son grand-père au Chili, Martin essaye retenir ses émotions même si l’on voit une larme coulé. Et c’est grâce à cela qu’après le tournage, Martin est parti au Chili. On ne le voit pas dans le film, mais son frère ( le réalisateur ) a pu nous le dire après la projection. On sent qu’il y a une relation compliqués, mais que les 2 fils tiennent à leur père.
Je recommande ce film pour ce côté touchant, parce qu’en l’espèce de 30 minutes on s’attache vite a ces caractères si différents mais très touchants. Et même si on ne voit pas Thomas Torres on le sent à travers la caméra, on sent ce décalage entre le père qui est resté attaché à son pays d’origine, le fils bien intégré dans la société et son frère qui a les codes de la banlieue.

Raux Lola.

 

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